mercredi 19 décembre 2012

La page blanche...

Je sèche...La page ne s'écrit pas.
Le souffle de l'atelier s'est amoindrit.
Des idées plein la téte,
Des émotions plein le coeur,
Des sensations plein le corps...

Je n'arrive pas à les mettre en mots.
Elles restent dans ma téte,tournent,vrillent,s'envolent.
Elles se blottissent dans mon coeur,m'étouffent,m'alourdissent.

Le doute s'insinue.
La lutte s'engage.
Entre moi et moi.
Personne d'autre.

L'impatience me brule.
Je voudrais déjà avoir la clé.
Savoir à quel moment advient le dénouement,
sentir s'apaiser le tourment...

Qu'est-ce qui m'empèche aujourd'hui ?
Qu'est-ce qui m'emprisonne ?
Encore....

Les barreaux me mettent en rage.
J'abdique,me laissant prendre par l'impuissance.
Mes larmes sont mes seules armes.
Mais comment rompre avec la cage?


Une tendre pensée à vous tous...
Je vous souhaite de très bonnes et surtout joyeuses,fetes de fin d'année.
Bises.
Julie











vendredi 30 novembre 2012

Petit bout et petite planète

Je suis vraiment une sous dèv... je n'arrivais plus à enregistrer de message , je ne sais pas comment je suis arrivée sur cette page, cela prouve tout de même ma pugnacitée . bon je disais donc dans mes précédents messages que le blog n'est pas trés vivant pour l'instant, certes nous n'étions pas trés nombreux, ceci explique peut être cela. Je vous disais aussi que je termine bientôt le conte démarré auprès de vous, une manière de rester encore en contacte mais surtout l'envie d'aller jusqu'au bout...d'ailleurs le protagoniste n'est plus crapouilloux mais petit bout, suspens!...au plaisir de vous lire. Noria

mercredi 14 novembre 2012

Bonjour Julie (essai numéro 4) bises ghislaine on dirait que ça marche enfin, J'espère que tu as bien récupéré ainsi que tous nos nouveaux amis. Je vous envie toi , Noria et tous les autres pour vôtre aisance à vous  dévoiler Sans oublier Virginie lou et Joseph qui ont des hôtes parfaits .Bien amicalement ghislaine.
je crois vous avoir trouvé et j'en suis très heureuse. Je suis impatiente de vous lire. ghislaine

mardi 6 novembre 2012

Ici ou là-bas

Ici, là-bas
Toutes mes nuits
j'ai cherché mon nid

Ici déborde de mots salis
Dois-je dire merci!...

J'amarre mon bas
dans les affres de l'oubli

Je rampe, je danse
j'accueille mon errance
je dépose ici,
ces tombes
qui me hantent

Je transfuse cette terre mêlée
dans le cœur d'une mère épleurée

Quand là-bas,
se lassera
d'être ici

Élève ton chapeau,
fillette
du fond du manteau
tu sauras

qu'ici ou là-bas
c'est le haut qui se vit

Noria Dahmani

Spéciale dédicace au groupe d'automne quelque part .....à Arles

un réve...suite et fin

Merci Virginie pour le feu d'artifice dans mon coeur à l'écoute de chacune de tes lectures qui m'emportaient si loin.
Merci de m'avoir permis de découvrir la littérature.
Merci pour ta fine pédagogie et cette ame enfantine si profondément encrée qui m'a tellement réconfortée,tellement touchée.
Merci pour toutes ces phrases,ces mots que tu as prononcé et qui m'ont redonné de l'espace,qui vont me permettre d'avancer et d'ouvrir mes ailes d'envergure pour essayer de voler sans craintes.
   Je reviendrai...
 

Un réve...suite

  le premier arrét se fait dans une station étrange,un relais d'autoroute.Je ne suis pas rassurée.Je suis seule.Mais j'ai besoin de cette pause,de sentir l'eau,de la prendre à pleine main et de me rafraichir le visage.J'en perds ma lentille de contact droite.Je manque d'espace dans ce réduit sans hygiène.J'entends les camionneurs qui se préparent à la nuit.Je n'ai aucune envie de rester ici.Je redescends par l'escalier en linoléum défoncé et crasseux,collant,et me rassure de voir des enfants noirs,courir dans les couloirs,les emplir de leurs rires.
  Il est l'heure de repartir.Les paysages défilent,images volées de scènes de vie sans distinction de personnes,ni de classes sociales,incursion au coeur de la sociéte des humains avant l'incursion dans la beauté du monde.Je retrouve le groupe,et admire tour à tour les décors montagneux ou désertiques,les verts des foréts denses ou les orangés d'un couché de soleil,l'aridité des plaines séchées.
  Le voyage est terminé.Il faut rentrer.Petit instant nostalgique du chemin parcouru.

      Je suis rentrée de l'atelier épuisée,vidée.Pourtant,j'ai aimé cette ballade dans le jardin de Virginie Lou.Aujourd'hui,je suis en phase d'arret.J'en ai pris plein les yeux,plein les oreilles,pleins les papilles!
Et j'ai peur d'oublier.Peur d'oublier que là,avec vous tous,et dès l'accueil de Virginie,avec son sourire d'enfant enjoué sur le pas de sa porte,je me suis sentie à ma place.
Et que,malgré mon manque d'imagination annoncé,mes appréhensions à me lire,à m'écrire ailleurs que dans mon fort intérieur,je me félicite d'avoir relever le défi.Je me suis offert un cadeau merveilleux et je vous suis très reconnaissante de lui avoir donné encore davantage de saveur.